Les gouttes de printemps

14.05.12 by

Le paysage

Une chandelle et un piano,

Les accords des fleurs bordeaux

Et toutes les notes humides

Vibrent comme les beaux cailloux.

Je suis une reverie

Dans les mots de la pluie,

Une cascade sous les étoiles,

Dans tes yeux je suis un voile.

Comme un violon perdu,

L’égarement m’a entendu,

Entre la rosee du ciel

Je m’embarque en l’ éternel.

Dans ton regard plein d’amour

Pour la vie, un fil trop court,

Les vieux espoirs muets

Sont restés dans la tourmente.

Les accords des fleurs bordeaux,

Une chandelle et un piano,

Et toutes les notes humides

Vibrent comme les beaux cailloux.

La lumiere douce

Sur les eaux celestes tombent les cercles de lumière,

Ils entrent dans mon corps avec les doux sons,

La romance des étoiles sonne dans mon coeur

Et dans la coeur de la romance j’ai fait la poussière d’étoiles.

Ce verset reste

Entre ciel et terre,

Il est rempli de nostalgie et d’espoir.

Dans un siecle passé

Et dans une douloureuse pensée,

Il est resté seulement une romance.

Les violons me noient dans tes yeux ouverts,

Où mes pensées respirent dans le feu,

L’obscurité est rompu dans l’echo des voix,

La romance et son ange sont toujours avec moi.

Ce verset reste

Entre ciel et terre,

Il est rempli de nostalgie et d’espoir.

Dans un siecle passé

Et dans une douloureuse pensée,

Il est reste seulemet une romance.

La pluie

La cendre coule boulversée

Sur les lacs gelés de bronze.

Les rues sont couvertes de fumée,

Et l’obscurité devient jaune.

Les pissenlits ont rempli l’air

Avec l’amertume de la nostalgie,

Le lait des fleurs coule

Dans les veines de l’esprit.

Le vide complète

La disparition des saules,

Des lacs geleés de bronze.

Sur la colline

Prends les papillons dans tes mains

Et vole avec eux dans le ciel,

Entrons dans la danse avec la fleur de lys,

Egrises-moi dans une gorgée de vin.

Laisse-moi dans la pluie de mai,

Prends ma taille comme un évantail,

Couche le soleil sur la colline,

Quand les souffles courent vers la lune au galop.

Tenons sur nos epaules et nos bras

Le tapis d’herbe fauchée dans la rosée,

Un choeur de cigales chante une serenade,

Nous sommes égarés dans le verger.

Les printemps

Je te ceinture avec tous les printemps,

J’ecris les absoutes sur la neige tricotée dans tes cheveux,

Je cours avec toute la joie à la colline fatigué,

Où les fleurs dansent et le pas de la porte chante.

Je bois la rosee de la maison,

Le berceau moldave de l’enfance,

Je cueille les couleurs du ciel sur une fresque du matin,

Dans le carnaval d’encre des printemps masques.

Un pommier a fleuri dans nous

Un pommier a fleuri dans nous,

C’est un fruitier avec les pommes murs,

Nous avons tendu les bras

Dans son taillis riche,

Plein de fleurs et de murmures.

Le printemps chante dans un vol

Sur les ailes d’un rossignol,

Et l’arbre decoré de fleurs

D’une ârome seduisante,

Dans une journée très éclatante.

Les lettres germent sur un rameau,

Je les ancre d’une pluie et d’un vent,

Elles volent vers l’horizon,

Elles battent dans ta fenêtre au matin

Pour te réveiller dans mes pensées.

J’étends les petales des fleurs

Avec l’odeur des pommes murs

Sur la vieille table du coin,

Tu mets les lettres dans mes cheveux,

Ecrites tranquillement pendant la nuit.

Le printemps me prend dans ses bras

Le printemps me prend dans ses bras

Et m’entoure avec les fleurs de cerisier,

L’encre coule dans mes veines

Avec la couleur des nuages collectionés

Du crepi vert sur le ciel.

J’entends le jardin bouillant,

Les fenetres transpirent dans la pluie,

L’air est embaume en or et en argent.

La terre sirote de sa coupe,

Je fraye un chemin dans tes yeux,

Qui rendent vert a cote de fenetre,

Ils sont comme les petales d’une glace.

Je saupoudre des caresses dispersées

Sur les épaules des roches de granite,

Je te claqemure dans un baiser immaculé,

Dans la fraicheur matinale agreable.

Dans l’ettente de toi

L’attente tinte dans les os,

Comme les capsules du coquelicot,

Le temps fremit sur un cerf-volant

Quand le ciel sort de son noyau.

Les anges tombent avec la pluie

Comme les cierges sur l’echelle.

Je ramasse le gant du ciel

En maintenant le silence dans la cendre.

Il me souleve sur des pilastres,

Dans le vers des yeux bleus,

Pour me protejer entre les etoiles

Avec la brume de son regard.

Je ne suis pas comme vous

Je ne suis pas comme vous –

La neige du printemps,

Je ne suis pas surchargée par la boue,

J’ai les cheveux en dosordre

Et les fleurs sur mes genoux,

Je ne suis pas comme vous.

Je ne suis pas comme vous –

Avec les yeux pleins de méchanceté,

Je ne suis pas de votre guerre attristée,

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